Le jeudi 13 août 2026, au cœur du quartier Bellevue 1, dans le 3ᵉ arrondissement de Libreville, un événement historique a marqué l’évolution des structures de sécurité gabonaises. Le président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema, a officiellement inauguré le nouveau bâtiment annexe de la Direction générale des Contre-Ingérences et de la Sécurité militaire, surnommée « B2 ». Ce projet architectural, alliant innovation et fonctionnalité, symbolise une étape clé pour les services de renseignement et de protection de l’État.
Conçu dans le cadre d’un plan gouvernemental ambitieux, ce bâtiment de trois étages, s’étendant sur 900 m², a été conçu pour répondre aux besoins cruciaux de confidentialité et de sécurité. Chaque niveau a été aménagé pour optimiser les opérations internes, avec une répartition stratégique des espaces dédiés aux différentes branches de la DGCISM.
Le rez-de-chaussée accueille la Direction des investigations judiciaires, tandis que le premier étage est entièrement réservé à la Direction de la sécurité militaire. Quant au deuxième étage, il abrite la Direction générale, consolidant ainsi la hiérarchie opérationnelle et la coordination des missions. Ce nouvel espace reflète une volonté claire d’améliorer l’efficacité et la réactivité des équipes en place.
Une modernisation applaudie par les autorités
Lors de la cérémonie, le colonel Joseph Ondo Be, Directeur général du B2, a pris la parole pour exprimer sa reconnaissance envers le chef de l’État. Il a qualifié cette infrastructure de « levier stratégique » pour les forces de sécurité, soulignant l’impact positif sur les conditions de travail des agents. Une dynamique qu’il souhaite voir s’étendre rapidement à d’autres projets, notamment la rénovation du siège principal, l’amélioration des antennes régionales et le renouvellement du parc automobile.
Un engagement solennel au service de la Nation
L’inauguration a également été marquée par un moment de grande symbolique : l’ensemble du personnel de la DGCISM a renouvelé son serment de fidélité aux institutions gabonaises. Cet acte fort, chargé de sens, a réaffirmé l’engagement inaltérable des agents en faveur de la défense de la patrie. Dans un contexte où la stabilité politique et la sécurité intérieure sont des enjeux majeurs, cette initiative s’inscrit comme un pas décisif vers un État de droit plus robuste.
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