Dans l’optique de l’Examen périodique universel (EPU) du Niger programmé pour la session d’avril-mai 2026, une communication détaillée a été soumise. Ce rapport analyse rigoureusement la manière dont les autorités nigériennes ont appliqué les recommandations issues du précédent cycle d’évaluation.
L’étude se concentre principalement sur les dérives observées en matière de détentions arbitraires et d’interpellations contraires à la loi. Elle met également en lumière les défis croissants auxquels font face les défenseurs des droits fondamentaux ainsi que les professionnels de l’information sur le territoire.
Par ailleurs, ce document scrute de près l’arsenal juridique national régissant la liberté d’expression. L’objectif est d’évaluer la conformité du cadre institutionnel avec la préservation de la liberté de la presse, un pilier essentiel actuellement fragilisé au Niger.
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