Le retour des bailleurs au Sénégal salué par Aldiouma Sow face aux critiques de Sonko

Le Sénégal enregistre un regain de confiance des bailleurs internationaux avec l’annonce de financements majeurs : 340 milliards de FCFA de la Banque mondiale et 20 milliards de la Banque africaine de développement. Une dynamique que salue Aldiouma Sow, ministre-conseiller, tout en pointant du doigt les blocages passés.
Une relance financière qui marque un tournant
Les deux enveloppes financières viennent d’être officialisées, suscitant immédiatement des commentaires de la part d’Aldiouma Sow. Pour ce membre éminent du parti Kiiraay, ces apports financiers constituent la preuve tangible d’un retour de la confiance envers le pays.
Selon ses déclarations, « les actes remplacent enfin les paroles ; l’idéologie cède la place au pragmatisme patriotique ». Il souligne que « pendant deux ans, le Sénégal a subi les conséquences d’une posture de confrontation permanente et d’un discours d’affrontement qui ont freiné le développement et ébranlé la crédibilité internationale du pays ».
Aldiouma Sow ajoute que « les faits sont aujourd’hui sous nos yeux et prouvent que le véritable obstacle à l’avancement du pays n’était autre que l’inefficacité décisionnelle et la politique de sabotage systématique du mandat présidentiel orchestrée par certains responsables, aujourd’hui recyclés à l’Assemblée nationale ».
Le pragmatisme comme clé du développement
Le ministre-conseiller met en avant le rôle central du dialogue et de la concertation dans cette nouvelle dynamique. Il précise que « ces financements démontrent que l’absence de résultats probants par le passé n’était pas due à une conjoncture extérieure défavorable, mais bien à une gestion focalisée sur la tension plutôt que sur la collaboration constructive ».
Aldiouma Sow insiste sur le fait que « les bailleurs de fonds ne financent pas les discours d’agitation, mais investissent dans des projets sérieux, portés par une vision républicaine et stable, telle que promue par le chef de l’État, Bassirou Diomaye Faye, et son administration ».
En conclusion, il rappelle que « le Sénégal n’a pas besoin de crises institutionnelles permanentes, mais de pragmatisme, de dialogue et de concertation pour avancer ».
Aldiouma Sow
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