29 août 2026

Afrique Horizon

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Diplomatie : la belgique cherche à relancer le dialogue avec le Niger et l’allez des états du Sahel

Diplomatie africaine : la Belgique mise sur le dialogue avec le Niger et l’Alliance des États du Sahel

Le ministre belge des Affaires étrangères, Maxime Prévot, a effectué une visite officielle à Niamey le 28 août 2026, marquant une volonté de renouer le dialogue avec le Niger et les autres membres de l’Alliance des États du Sahel (AES). Cette démarche s’inscrit dans une stratégie plus large visant à rétablir des relations diplomatiques et économiques solides avec les pays du Sahel central.

Le vice-Premier ministre et ministre belge des Affaires étrangères, Maxime Prévot

Une tournée diplomatique au service de la coopération

Avant d’arriver à Niamey, Maxime Prévot s’est arrêté à Ouagadougou le 27 août 2026, où il a rencontré le président burkinabè Ibrahim Traoré. Cette étape s’est conclue par des discussions axées sur la reprise des échanges bilatéraux et multilatéraux avec les pays de l’AES. L’objectif affiché ? Retisser des liens de confiance malgré les divergences actuelles.

Lors de son entretien avec le Premier ministre nigérien Ali Mahaman Lamine Zeine, le chef de la diplomatie belge a souligné l’importance d’un dialogue mené dans le respect mutuel. Une approche qui s’appuie sur une coopération historique entre la Belgique et le Niger, notamment dans des domaines clés comme la santé, l’éducation et le développement agropastoral.

Un ancrage diplomatique durable au Sahel

La Belgique, présente depuis plusieurs années au Sahel, maintient deux ambassades stratégiques à Niamey et à Ouagadougou. Cette présence reflète son engagement à long terme pour soutenir le développement et la stabilité de la région, malgré les défis politiques récents.

Maxime Prévot a réaffirmé cette volonté de collaboration lors de sa visite, insistant sur la nécessité de renforcer les partenariats existants tout en explorant de nouvelles pistes pour une coopération mutuellement bénéfique. Une démarche qui pourrait ouvrir la voie à une reprise progressive des échanges économiques et diplomatiques entre l’Union européenne et les pays de l’AES.