Les assises de l’industrie se sont ouvertes mardi à Libreville avec la participation du vice-président du gouvernement, Hermann Immongault. Organisées jusqu’au 26 juin à la Chambre de commerce, ces rencontres rassemblent autorités gabonaises, opérateurs économiques et partenaires européens autour des enjeux de l’industrialisation et de la transformation locale.
Au cœur des discussions figure le rôle des entreprises européennes dans la stratégie de souveraineté productive voulue par le gouvernement gabonais.
L’ambassadeur de France au Gabon, Fabrice Mauriès, a salué le retour d’une trentaine d’entreprises européennes, notamment dans le secteur de l’énergie, tout en insistant sur la nécessité d’améliorer l’attractivité du Gabon face à la concurrence internationale.
Le ministre de l’Industrie et de la Transformation locale, Me Lubin Ntoutoume, a réaffirmé l’ambition de faire du Gabon un pays créateur de richesses, d’emplois qualifiés et de savoir-faire, grâce à la transformation de ses ressources naturelles.
Pour Hermann Immongault, cette ambition s’incarne dans le Plan national de croissance et de développement (PNCD). Il a déclaré : « Cette vision trouve aujourd’hui sa traduction opérationnelle dans le PNCD 2026-2030, qui fait de l’industrialisation, de la transformation locale et de la diversification économique les principaux moteurs de croissance pour les années à venir : 27 000 milliards de francs CFA d’investissement, dont 18 000 milliards provenant de l’industrie. »
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