- Société
La République Démocratique du Congo, régulièrement classée parmi les nations les plus affectées par la corruption selon l’Indice de Perception de la Corruption (IPC), s’apprête à entamer une nouvelle ère. Après une longue période où la lutte contre ce fléau semblait se cantonner aux déclarations d’intention, le pays franchit une étape significative avec une initiative législative majeure.
Le gouvernement congolais a récemment concrétisé son engagement en examinant et en adoptant un projet de loi fondamental visant à intensifier la lutte contre la corruption en RDC. Cette démarche marque une transition décisive, passant de la simple rhétorique à une action législative concrète, essentielle pour le développement continent.
Présenté lors du Conseil des ministres par Marc Ekila, ministre d’État en charge de la Formation professionnelle, en l’absence de Guillaume Ngefa, ministre d’État, ministre de la Justice et Garde des Sceaux, ce texte ambitieux vise à renforcer de manière substantielle le cadre juridique national. Son objectif est de combattre efficacement la corruption et toutes les infractions qui y sont assimilées.
Ancré dans les articles 67, 122.6, 123 et 215 de la Constitution de la RDC, ce projet de loi est conçu pour étendre considérablement le champ d’application des mécanismes de prévention et de répression. Les explications fournies au Conseil ont mis en lumière la volonté de
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