La Côte d’Ivoire vient de réaliser une prouesse financière remarquable, mobilisant une somme impressionnante de 47 820 milliards de FCFA (soit environ 80 milliards de dollars US) destinée à soutenir son ambitieux Plan National de Développement (PND) 2026-2030. Cette collecte de fonds, orchestrée lors d’un groupe consultatif dédié, a largement dépassé les attentes, atteignant près de quatre fois l’objectif initialement fixé pour les investissements du secteur privé. Le Président Alassane Ouattara a exprimé sa profonde satisfaction face à ce succès retentissant.
Pour le chef de l’État ivoirien, cette réussite illustre la confiance inébranlable que la communauté internationale place dans la trajectoire de croissance et la prospective Afrique de la Côte d’Ivoire. Il a réitéré l’engagement ferme de l’administration à concrétiser ces promesses financières en projets tangibles, visant à moderniser les infrastructures nationales et à dynamiser les opportunités économiques à travers le développement continent.
Ce Plan National de Développement 2026-2030 articule ses efforts autour de six axes stratégiques majeurs : l’instauration d’une paix durable et d’une sécurité renforcée, la promotion de l’agriculture, le dynamisme du secteur privé, l’investissement dans le capital humain, la modernisation des infrastructures, et l’optimisation de la bonne gouvernance. L’ambition ultime est de propulser la Côte d’Ivoire vers le statut d’une économie à revenu intermédiaire supérieur d’ici 2030, avec un produit intérieur brut par habitant atteignant 4 500 dollars US et une réduction significative du taux de pauvreté, le faisant passer sous la barre des 20 %.
La capitale économique, Abidjan, a été le théâtre de ce rassemblement d’envergure, accueillant plus de 2 000 investisseurs venus de 49 nations. Ces représentants d’institutions financières et d’entreprises variées ont activement participé aux discussions et aux engagements de financement, démontrant un intérêt marqué pour l’actualité africaine et l’avenir économique de la Côte d’Ivoire.
Plus d'histoires
L’université Cheikh Anta Diop : berceau des débats sur la renaissance africaine au Sénégal
Côte d’ivoire : une vision ambitieuse pour l’avenir économique de l’afrique
Crise en ituri : pourquoi la crp/frp de thomas lubanga peine à s’imposer ?