Un rêve d’enfant enfin réalisé
Riccardo Calafiori, défenseur italien d’Arsenal, a vécu un moment inoubliable lors du sacre historique de son club en Premier League. À l’issue d’une saison remarquable, les Gunners ont été officiellement couronnés champions, mettant fin à une attente de 22 ans sans titre national. Le défenseur polyvalent, auteur de 26 apparitions, a marqué l’histoire en soulevant le trophée après une victoire 2-1 contre Crystal Palace lors de la dernière journée, scellant ainsi leur domination avec sept points d’avance sur Manchester City.
L’émotion était à son comble dans le vestiaire après le match nul 1-1 de Manchester City à Bournemouth, synonyme de titre pour Arsenal. « Tout le monde a explosé de joie », raconte Calafiori. « Les joueurs, le staff, nous nous sommes tous réjouis comme libérés. Ce titre nous avait échappé si longtemps. »
Lors de ses déplacements dans Londres, le défenseur a pu mesurer l’ampleur de ce triomphe pour les supporters et la ville entière, un sentiment qu’il décrit comme « incroyable ».
Pour Calafiori, ce sacre représente bien plus qu’un simple trophée : « Remporter la Premier League était l’un de mes rêves d’enfant. »
Une adaptation réussie sous Arteta
Arrivé à Arsenal en 2023, Calafiori a rapidement intégré le projet du club et la vision de Mikel Arteta. « Dès le début, j’ai senti la confiance qu’il plaçait en moi, confie-t-il. Ce n’était pas évident, je ne m’y attendais même pas. » Une intégration qui n’a pas été sans défis, notamment face à la difficulté de la Premier League, souvent perçue comme le championnat le plus intense au monde.
Pour le défenseur italien, l’expérience anglaise est une opportunité unique : « Je suis venu ici pour sortir de ma zone de confort. Je recommanderais cette aventure à de nombreux jeunes Italiens. »
Il souligne également la cohésion exceptionnelle de l’équipe, fruit d’une stratégie à long terme mise en place par le club depuis plusieurs années. Une patience qui a fini par payer, après des saisons de résultats prometteurs mais sans titre.
La Premier League, un championnat exigeant
Comparant la Serie A et la Premier League, Calafiori met en avant des différences majeures : « En Italie, il est impensable de laisser autant de temps à un entraîneur qui ne gagne pas immédiatement. » À Arsenal, Arteta a bénéficié de cette confiance inébranlable des dirigeants, ce qui a permis de construire une équipe solide et résiliente.
Le défenseur évoque aussi la charge de travail colossale imposée par le calendrier anglais : « Nous disputons jusqu’à soixante matchs par an. L’entraînement est axé sur la récupération pour aborder chaque rencontre dans les meilleures conditions. » Une mentalité qui a fait la différence cette saison.
L’Europe en ligne de mire : une finale historique
À la veille de la finale de la Ligue des champions contre le PSG à Budapest, Calafiori se prépare à vivre un nouveau moment fort de sa carrière. « Ce sera une occasion unique de porter les couleurs de l’Italie en finale, déclare-t-il. Avant, je jouais ces finales en PlayStation avec mon ami Nicolo Cesaroni, qui sera présent au stade pour me soutenir. »
Malgré le calme apparent, le défenseur sait que la réalité le frappera lors du voyage vers la Hongrie : « Je réaliserai peut-être l’ampleur de l’événement seulement dans l’avion. Une finale de Ligue des champions, c’est une chance qui ne se présente qu’une fois dans une vie. »
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