30 mai 2026

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Penalty non sifflé : l’action litigieuse de saka en finale de ligue des champions

Une finale sous haute tension et un but précoce pour Arsenal

Le PSG a commencé sa finale de Ligue des champions contre Arsenal sous les pires auspices. Dès la 5e minute, les Parisiens ont concédé l’ouverture du score après une erreur défensive de Marquinhos. Un dégagement hasardeux a offert à Leandro Trossard l’occasion d’envoyer Kai Havertz en profondeur. L’international allemand, servi dans la profondeur, a alors trompé Matvey Safonov d’une frappe puissante sous la barre.

Une main controversée de Bukayo Saka

Quelques minutes plus tard, le débat s’est installé. Après un corner tiré par Ousmane Dembélé, Bukayo Saka a reçu le ballon dans la surface de réparation. Le joueur d’Arsenal a dévié le cuir sur son bras avant de le toucher une troisième fois de la main. Immédiatement, les Parisiens ont réclamé un penalty, mais l’arbitre allemand Daniel Siebert n’a pas réagi. Le VAR, consulté, n’a pas donné suite à l’appel.

La main de Bukayo Saka lors de PSG-Arsenal en finale de Ligue des champions

Pourquoi la main de Saka n’a pas été sanctionnée ?

La règle 12 de l’Ifab précise qu’une main n’est pas automatiquement une faute. Trois critères sont à considérer : l’intentionnalité, l’artificialité et la position du bras. Sur cette action, le contact avec le ballon semble involontaire, Saka tentant de dégager le cuir. De plus, ses bras sont décollés du corps, ce qui pourrait justifier une position naturelle dans l’action. Les arbitres ont donc estimé que cette position n’était pas artificielle, mais consécutive au mouvement.

Réactions et débats enflammés

La décision de ne pas siffler a rapidement enflammé les réseaux sociaux. Certains utilisateurs ont critiqué la clémence : « Il a touché 27 fois le ballon de la main en 2 secondes » ou « le mec jongle avec ses mains mais tout va bien ». D’autres ont défendu l’arbitrage, jugeant que la main était involontaire : « difficile de siffler main dessus » ou « il n’y a rien ».

À la mi-temps, le PSG n’avait toujours pas égalisé, malgré quelques occasions sans grande dangerosité. La polémique autour de cette main a relégué au second plan le reste des débats.