8 juillet 2026

Afrique Horizon

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Diabolisation de la PHC : une campagne de chantage médiatique dénoncée en RDC

Une figure médiatique, se présentant comme journaliste mais opèrant en réalité comme animateur de télévision, est au cœur d’une controverse majeure en République Démocratique du Congo. Connu pour ses méthodes de chantage ciblant personnalités politiques et dirigeants d’entreprise via ses plateformes, cet individu est désormais accusé de mener une campagne de dénigrement orchestrée contre la société Plantations et Huileries du Congo (PHC). Après des allégations de campagnes antérieures contre des figures telles que le ministre d’État Guy Loando Mboyo et le ministre José Mpanda Kabangu, pour lesquelles il aurait perçu des sommes considérables, il s’attaquerait maintenant au Vice-Premier Ministre Jean-Pierre Lihau et au ministre Jean-Lucien Busa, spécifiquement concernant le dossier PHC, jugé pourtant transparent par beaucoup.

À travers des diffusions vidéo, cet animateur cible ouvertement la PHC, ses cadres dirigeants, ses actionnaires, et plusieurs personnalités publiques congolaises. Le cœur de ses attaques réside dans la question du désengagement volontaire de l’État congolais du capital des Plantations et Huileries du Congo, une opération menée sous la direction du ministre du Portefeuille, Jean-Lucien Busa.

Saisie par les critiques de la PHC, la Première Ministre Judith Suminwa avait précédemment demandé au ministre d’État et ministre de la Justice de soumettre ce dossier à la juridiction compétente. Agissant au nom de l’État congolais, le ministre a alors porté l’affaire devant le Tribunal de commerce, où elle a été enregistrée sous la référence RRC 222. À l’issue de la procédure, le tribunal a statué en faveur de la validité et de la conformité du processus de retrait volontaire de l’État congolais de l’actionnariat de la PHC.

Malgré cette décision judiciaire claire, les détracteurs de la PHC, animés par une volonté de contrôle et d’envie, auraient orchestré la poursuite de cette campagne de dénigrement. Des informations suggèrent qu’un accord aurait été conclu avec l’animateur de télévision incriminé, pour un montant estimé à 50 000 USD, afin de maintenir cette offensive médiatique contre la société et ses dirigeants.

Par un communiqué officiel diffusé le lundi 6 juillet, la PHC a fermement condamné la propagation d’informations fallacieuses. La société y réaffirme son engagement à opérer en toute légalité, respectant scrupuleusement les lois de la République Démocratique du Congo et se soumettant aux contrôles des autorités compétentes, ainsi qu’aux principes de gouvernance d’entreprise.

La PHC insiste sur le fait que la décision du Tribunal de commerce, émanant d’une saisine par l’État congolais lui-même, est irrévocable. Elle considère que des allégations infondées, des campagnes de désinformation ou des déclarations calomnieuses ne peuvent en aucun cas invalider ce jugement définitif.

Tout en reconnaissant l’importance de la liberté d’expression et de la presse, la PHC souligne que ces droits ne sauraient servir de prétexte à la diffusion d’accusations graves, diffamatoires et délibérément fausses. De telles actions portent atteinte à l’honneur, à la réputation et aux intérêts légitimes de l’entreprise, de ses dirigeants, de ses actionnaires et de toute partie prenante.

Dans ce même communiqué, les Plantations et Huileries du Congo affirment leur droit de recourir à toutes les voies légales disponibles. Elles prévoient d’engager des poursuites judiciaires contre les instigateurs, les complices et toute personne propageant sciemment des propos diffamatoires ou des informations notoirement erronées, afin que justice soit rendue par les tribunaux compétents.