7 juillet 2026

Afrique Horizon

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Déstabilisation en Afrique centrale : le Tchad rejette fermement les allégations infondées

Le Tchad a vigoureusement rejeté, ce week-end, les accusations infondées selon lesquelles il préparerait une opération de déstabilisation contre la République centrafricaine voisine. Ibrahim Adam Mahamat, porte-parole officiel du ministère tchadien des Affaires étrangères, a vivement réagi à ces allégations qualifiées de campagne de désinformation organisée dans le but de nuire à l’image du pays.

Dans un communiqué sans ambiguïté, la diplomatie tchadienne a dénoncé une tentative délibérée de discréditer N’Djamena et de fragiliser ses relations diplomatiques avec Bangui. « Ces manœuvres de désinformation doivent cesser immédiatement », a souligné le ministère, avant d’ajouter : « Nous exigeons des auteurs de ces rumeurs une totale responsabilité, tout en appelant les médias et les utilisateurs des réseaux sociaux à s’appuyer exclusivement sur des informations vérifiées ».

Une position constante face aux fausses allégations

Le Tchad a réaffirmé avec force son engagement en faveur du respect absolu de la souveraineté des États, de l’intégrité territoriale et du principe de non-ingérence. Le pays, situé au cœur du Sahel, a rappelé à plusieurs reprises son attachement à la stabilité régionale, condition sine qua non à sa propre sécurité.

Le Président Mahamat Idriss Déby Itno a lui-même insisté sur l’importance de ces principes, soulignant que « la stabilité de l’Afrique centrale ne peut être dissociée de celle du Tchad ». Cette position a été relayée par la diplomatie tchadienne, qui a qualifié le pays de garant de la paix et de la coopération sous-régionale.

Un pays fréquemment visé par des accusations infondées

Malgré ces démentis répétés, le Tchad reste régulièrement la cible d’accusations, notamment de la part de plusieurs États africains, qui lui reprochent des actions subversives présumées en faveur de divers groupes armés. Ces allégations concernent notamment le soutien apporté, selon certaines sources, aux Forces de soutien rapides (FSR) engagées dans un conflit armé contre l’Armée soudanaise depuis avril 2023.