Rencontre stratégique entre le Burkina Faso et l’ONUDC pour une sécurité renforcée
Dans le cadre d’une collaboration essentielle pour la stabilité régionale, le ministre burkinabè des Affaires étrangères a reçu, en début de mois, le nouveau représentant de l’Office des Nations Unies contre la Drogue et le Crime (ONUDC). Cette audience a permis d’aborder les enjeux cruciaux de sécurité et de lutte contre les trafics illicites sur le territoire.
Des priorités alignées pour une action coordonnée
Le ministre en charge des Affaires étrangères, Karamoko Jean Marie Traoré, s’est entretenu avec Dr Anselme Siméon Sanou, nouveau chef du Bureau de l’ONUDC au Burkina Faso. Cette rencontre avait pour objectif de synchroniser les actions contre les menaces transnationales qui pèsent sur le pays.
Lors de cet entretien, Dr Sanou a exposé les axes prioritaires de son mandat : intensifier la lutte contre la criminalité organisée, endiguer le trafic de stupéfiants et d’armes, ainsi que contrer les menaces terroristes. Ces orientations correspondent parfaitement aux priorités nationales du Burkina Faso en matière de sécurité intérieure et extérieure.
Le chef de la diplomatie burkinabè a salué la désignation d’un responsable connaissant parfaitement le terrain, un atout majeur pour renforcer l’efficacité des programmes de l’ONUDC. Karamoko Jean Marie Traoré a également insisté sur l’importance de mobiliser l’ensemble des acteurs, institutionnels comme associatifs, pour une réponse globale et durable.
Un engagement mutuel pour la paix et la stabilité
Cette audience a été l’occasion pour les deux parties de réaffirmer leur engagement commun. Dr Sanou a confirmé la volonté de l’ONUDC de soutenir activement les initiatives gouvernementales, tandis que le ministre burkinabè a garanti la pleine collaboration des services de l’État.
En conclusion, cette rencontre marque une étape clé dans la consolidation des partenariats entre le Burkina Faso et les instances onusiennes. Elle ouvre la voie à des actions concertées pour garantir la sécurité des populations et préserver la souveraineté du pays face aux défis sécuritaires actuels.
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