14 mai 2026

As far et jean-jacques ndala : une polémique explosive avant la finale caf

Finale Ligue des champions CAF : l’AS FAR refuse catégoriquement Jean-Jacques Ndala et réclame son remplacement

Logo de l'AS FAR avec fond de stade

L’AS FAR, finaliste historique de la Ligue des champions de la CAF, conteste avec véhémence la désignation de l’arbitre Jean-Jacques Ndala pour la rencontre décisive face aux Mamelodi Sundowns. Le club marocain exige son remplacement immédiat, invoquant des doutes majeurs sur son impartialité et son aptitude à officier dans un match d’une telle envergure.

La tension est palpable à moins de deux semaines de l’affrontement prévu le 17 mai à Pretoria, en Afrique du Sud. Jean-Jacques Ndala, déjà sous le feu des projecteurs après la finale chaotique de la Coupe d’Afrique des nations 2025 opposant le Maroc au Sénégal, cristallise les critiques des supporters et des instances marocaines. Son exclusion de la Coupe du monde 2026 par la FIFA pour son rôle dans ce match controversé alimente davantage les craintes de l’AS FAR.

Pourquoi l’AS FAR rejette Jean-Jacques Ndala ?

Le club de Rabat s’appuie sur plusieurs incidents majeurs pour justifier sa position :

  • Gestion controversée du match CAN 2025 : Jean-Jacques Ndala a été pointé du doigt pour son manque de fermeté lors du retrait des joueurs sénégalais du terrain puis leur réintégration sans sanctions. Un choix qui avait provoqué une vague d’indignation.
  • Exclusion par la FIFA : Son éviction de la Coupe du monde 2026 pour faute professionnelle renforce les craintes de partialité dans la gestion du jeu. L’AS FAR craint que ces antécédents ne nuisent à l’équité de la rencontre.
  • Risque de répétition des erreurs : Le club exige un arbitre dont la neutralité et la rigueur ne sont pas remises en question, afin d’éviter tout scénario similaire à celui de la CAN.

Face à cette situation, l’AS FAR a officiellement sollicité la Confédération africaine de football (CAF) pour obtenir le remplacement immédiat de Jean-Jacques Ndala. Une décision qui pourrait redéfinir l’équilibre de cette finale tant attendue.

Un enjeu sportif et médiatique

Cette polémique dépasse le cadre sportif : elle s’inscrit dans un contexte de défiance envers les décisions arbitrales au plus haut niveau continental. Les supporters marocains, en liesse après 41 ans d’attente pour une finale de Ligue des champions CAF, comptent sur une compétition transparente et équitable.

La CAF se retrouve désormais sous les projecteurs, appelée à trancher dans un dossier où la crédibilité de l’arbitrage est en jeu. Le choix final pourrait avoir des répercussions bien au-delà de cette finale, influençant la perception de la justice sportive en Afrique.