14 mai 2026

Arbitrage contesté pour la finale aller de la ligue des champions caf

Pourquoi l’AS FAR conteste la nomination de l’arbitre congolais Ndala pour la finale CAF

La Confédération africaine de football a désigné le Congolais Jean-Jacques Ndala pour diriger la finale aller de la Ligue des champions africaine entre l’AS FAR et les Mamelodi Sundowns, prévue le 17 mai 2026 à Pretoria. Une décision qui suscite une vive polémique, notamment de la part du club marocain.

Jean-Jacques Ndala, déjà en charge lors de la tumultueuse finale de la CAN 2025, est au cœur des critiques. Son arbitrage lors de cet événement controversé, où il aurait selon plusieurs observateurs manqué à ses obligations, alimente les tensions. L’AS FAR a décidé de saisir la CAF pour contester sa désignation, estimant que sa nomination ne garantit pas l’équité attendue.

Un déséquilibre dans la composition des arbitres entre les deux matchs

Dans une correspondance officielle adressée à la CAF, l’AS FAR met en avant un déséquilibre flagrant dans la composition des équipes d’arbitrage entre l’aller et le retour. Lors de la manche initiale à Pretoria, l’arbitrage serait majoritairement composé d’officiels de même nationalité, autour de Ndala. En revanche, pour le match retour prévu le 24 mai à Rabat, le staff arbitral serait bien plus diversifié, une situation qui, selon le club marocain, fausse l’équité du processus.

Cette contestation s’appuie sur des griefs concrets : Jean-Jacques Ndala aurait lors de la finale de la CAN 2025 enfreint le règlement en vigueur, notamment les articles 82 et 84. Un manquement déjà sanctionné par le Jury d’appel, qui avait attribué la victoire par forfait au Maroc. Aujourd’hui, c’est au tour de la CAF d’être saisie d’une nouvelle affaire, alors que la polémique s’étend même au-delà des frontières marocaines.

Une décision qui divise aussi le Mamelodi Sundowns

La contestation ne se limite pas à l’AS FAR. Selon Sport News Africa, les Mamelodi Sundowns partagent également des réserves quant à la nomination de Jean-Jacques Ndala. Cette situation met en lumière les tensions persistantes autour de l’arbitrage en Afrique, où les décisions des instances dirigeantes sont souvent remises en question par les clubs et les supporters.

La CAF se retrouve ainsi face à un nouveau défi, alors que l’incertitude plane sur le déroulement de cette finale tant attendue. Entre contestations et exigences d’équité, l’instance africaine devra trancher pour rétablir la confiance dans l’arbitrage continental.