Un accord historique a été signé ce jeudi à N’Djamena entre l’Algérie et le Tchad pour booster les projets d’infrastructures dans les deux pays. Cette initiative s’inscrit dans la continuité des engagements pris lors des discussions d’avril et vise à accélérer la concrétisation des partenariats bilatéraux.
Une feuille de route ambitieuse pour les infrastructures tchadiennes
Le protocole d’accord, ratifié par le ministre algérien des Travaux publics et des Infrastructures de base, Abdelkader Djellaoui, et son homologue tchadien, Amir Idriss Kourda, marque le début d’une nouvelle phase de coopération. Cette cérémonie s’est déroulée en marge d’une réunion de coordination organisée à N’Djamena, lors de la visite officielle de la délégation algérienne au Tchad. Plusieurs acteurs clés ont participé à cet événement, dont le directeur général de l’Agence algérienne de coopération internationale pour la solidarité et le développement, l’ambassadeur d’Algérie au Tchad, ainsi que des représentants du groupe Cosider et de la Société nationale des travaux publics (SNTP).
Côté tchadien, la ministre déléguée en charge des Infrastructures et plusieurs hauts responsables étaient également présents. Lors de cette rencontre, Amir Idriss Kourda a souligné la « progression rapide » des projets prévus par les accords bilatéraux. Il a particulièrement mis en avant les avancées concrètes enregistrées depuis avril, comme les visites techniques conjointes et le démarrage des études pour la construction de la route transsaharienne traversant le Tchad.
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